Présentation

Blog de lamargonote :LE JARDIN DES EGLANTIERS, Présentation

Le jardin des églantiers, c'est le lien entre le passé et le présent regardant vers le futur. Le passé est naturellement le regard sur l'histoire, une histoire que j'ai déjà commencé à parcourir puisque je suis l'auteure de plusieurs livres et que j'en projette d'autres. On en parlera à l'occasion. Le présent en route vers le devenir, pose la grande question du féminisme... Je vous dirai pourquoi de mon point de vue... Le fil des jours va dialoguer sur tous les sujets qui assombrissent ou illuminent le quotidien. La peinture, le loisir créatif y trouvent naturellement leur place, de même que : Humeur qui sera le réservoir d'indignations, de réactions face aux incohérences ou aux outrances qui polluent le Jardin des Eglantiers, dont je vous parlerai dans un prochain rendez-vous avec ce qui va devenir la Ronde des Amis des églantiers.

mardi 01 novembre 2011 19:14


Le jardin des églantiers pourquoi ?

L'églantier est un arbuste incroyable. Qui sait s'adapter aux situations, se transformer en même temps que son environnement, nourri des soins qu'on lui prodigue. C'est un rosier hautain qui parfume votre jardin de ses corolles élégantes. Puis, vous l'oubliez, et la fleur sophistiquée devient une modeste églantine. Un soir d'été vous vous apercevez de votre insouciance. Une greffe soigneusement appliquée pare l'églantine furtive de la robe somptueuse et soyeuse de la rose... L'églantier, c'est l'éternité... Sympa non ?... Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ! Et puis, je me souviens que l'églantine fut l'insigne que les révoltés du début du 20ème siècle accrochaient à leur boutonnière le jour du 1er mai, avant d'aller au " meetinge du métropolitain" dont je vous raconterai l'histoire pour le 1er mai de l'an prochain.

dimanche 06 novembre 2011 19:58


L’amnistie pour les bradés des délocalisations

Blog de lamargonote :LE JARDIN DES EGLANTIERS, L’amnistie pour les bradés des délocalisations

Sur ce coup là, la mémoire, est une fois de plus, un précieux repère. Il est question du casse des locaux d’une sous-préfecture par les Conti. En tournant les pages de « Longwy 1979 » une rétrospective du combat des sidérurgistes du Pays-Haut Lorrain, je lis : 8 février 1979 : invasion musclée à la sous-préfecture de Briey, laquelle est mise à sac par une action commando cédétiste dûment préméditée et non du substrat d’une colère spontanée. Il y en eût d’autres, tout aussi concertées, au commissariat, dans les banques, à l’UIMM, au Tribunal d’Instance, à l’Hôtel des Impôts… à tel point qu’aucune institution n’échappa au massacre, aux ordures durant ces quelques mois de la fureur ouvrière…

Et qu’est-ce qu’on disait à l’époque ? La confédération CGT : « Il faut laisser exprimer la colère des travailleurs ». La CFDT à l’origine des commandos : « C’est la part du feu ». René Boudot, une conscience chrétienne du bassin : « Abandonner la lutte parce qu’on ne veut pas comprendre la violence c’est sacrifier l’honnêteté de justes cause et prêter par là même son appui à l’injustice ». Un message du docteur Délivré « Le blindage de surface cachait une affectivité prépondérante. Extériorisée pouvait se transformer en violence » … « Des flammes apparaissaient à la sous-préfecture, dans le lointain, on entendit la sirène des pompiers ; C’était impressionnant ce feu qui gagnait de place en place… J’attendais avec impatience le journal du lendemain, je ne fus pas déçu le sujet était minoré : traité en locale en quarante lignes. Le texte était neutre. On avait joué la carte de l’apaisement » témoignage de journaliste. Qu’est ce qu’il y a eu de changé depuis : Hier, une audience à 20 % du parti communiste principal soutien des combats. Aujourd’hui une sorte de débandade sociale chacun rugissant dans son coin à l’abri de la solidarité du... "TOUS ENSEMBLE OUAIS". Les exclus du labeur usinier ne sont plus représentés.

Qui a dit : Que vous soyez grands ou misérables, les juges vous rendront blancs ou noirs ?

dimanche 19 mai 2013 11:59 , dans Humeur


A la rencontre de l'histoire du Val de Mad

Blog de lamargonote :LE JARDIN DES EGLANTIERS, A la rencontre de l'histoire du Val de Mad

Vous êtes invités à venir découvrir ce village lorrain riche de son histoire médiévale.  Chrodegang, un aristocrate devenu évèque de Metz  probablement le 20 septembre 742, fonde l’abbaye bénédictine de « Gorzia » (le gouffre). En moins d’un siècle, elle devient célèbre autant par les règles de vie respectées par ses moines que par l’accumulation des dons de ses riches bienfaiteurs. L’abbaye exerçait sur ses terres un pouvoir souverain mais subordonné à l’empire germanique, au duc de Bar ou au duc de Lorraine suivant les circonstances. En 1552, ses remparts tombèrent, victime de la réforme et de la querelle des investitures.
L’exposition raconte par un  livre et la présentation d’une vingtaine de tableaux, œuvres d’artistes locaux, l’histoire d’un territoire voisin, convoité, parfois possédé, parfois perdu, par le monastère, que le visiteur pourra découvrir au rythme d’une « Promenade dans les aîtres du Rupt de Mad » présentée par l’auteure Janine Olmi et l’éditeur (Editions des Paraiges) Sébastien Wagner.

Exposition visible du 25 mai au 23 juin
de 14 heure à 17 heure (fermeture le lundi)
22 rue de l’Eglise
57680 Gorze

dimanche 12 mai 2013 19:47 , dans Agenda


Il est arrivé…

Blog de lamargonote :LE JARDIN DES EGLANTIERS, Il est arrivé…

Le beaujolais nouveau ? Le divin enfant ? C’est pas l’heure… En revanche le temps est à la venue d’une Promenade dans l’univers enchanté des Aîtres du Rupt de Mad, en dépit d’un printemps encore capricieux. Enthousiasme exagéré ? Place à la parole d’un premier lecteur :  A vous qui ne connaissez pas cette vallée, le livre invite à de belles découvertes… Il s’agit d’un voyage dans le passé non pas poussiéreux mais devenu intemporel, au gré d’une plume inventive, gaie, poétique… C’est ainsi qu’une pirouette au pays du Bayonvillois Gabriel Godron redonne vie aux facéties de ce conteur truculent couronné du prix Erckmann-Chatrian en l’an 1928. Fidèles émules d’Adrienne Jouclard, peintre Onvilloise, une dizaine d’artistes locaux égaient le récit de la fraîcheur de leur vision de ce Rupt de Mad, accueillant aux nénuphars et aux rêveries des poètes. Enfin, cette première édition sort des presses un 18 avril 2013, jour anniversaire de l’entrée du roi Henri II à Metz en 1552, évènement qui bouleversa la vie sociale du pays de Gorze et du Mad… Lequel ? chut… suivez la piste tracée au fil des pages…

En vente dans toutes les bonnes librairies : Editions des Paraiges, 4 Rue Amable Tastu 57000 Metz.

dimanche 05 mai 2013 21:43 , dans Littérature


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